RECONVERSION DU SYNDICAT DES GENS DE MER EN HABITATION    Lieu  Royan 17200, France    Date  2012 2013    Mission  Mission complète Base + EXE    Equipe projet  FMAU, GRAU  Programme  Habitation individuelle    Surface  140 m2 SHON    Maîtrise d’ouvrage  Privée   Crédits Photographiques  © Antoine Espinasseau      

 

RECONVERSION DU SYNDICAT DES GENS DE MER EN HABITATION

Lieu Royan 17200, France   Date 2012 2013   Mission Mission complète Base + EXE   Equipe projet FMAU, GRAU Programme Habitation individuelle   Surface 140 m2 SHON   Maîtrise d’ouvrage Privée  Crédits Photographiques © Antoine Espinasseau

 

 

            

  

 

 

 

    Plan Rez-de-chaussée            

   Plan Rez-de-chaussée

 

 

 

 

     

 

 

     

 

 

            

  

 

 

 

    Plan R+1         

   Plan R+1

 

 

 

      

  

 

         Comment rénover sans nostalgie ?   La maison 50 est située dans le centre de Royan, ville bombardée massivement pendant la seconde guerre mondiale, et reconstruite entre 1947 et 1965. La maison, construite par l’architecte parisien Richard Prince en 1952 , est l’ancien syndicat des gens de mer. L’édifice dispose d’un bureau au rez-de-chaussée et d’un logement de fonction à l’étage. Le bâtiment est totalement orienté sur la rue, au nord.   Le projet propose deux interventions : il ouvre la maison sur le jardin, et crée une porosité transversale. Les pièces d’origines sont conservées dans leur forme originelle, le programme s’adapte. L’intention architecturale du projet initial est conservée, mais la rénovation rectifie certains inachèvements. Un travail précis de préservation / remplacement / création est mené. Les portes intérieures, les poignées, les menuiseries extérieures sont nettoyées et réparées. Les menuiseries en niangion au mécanisme d’époque sont révisées. De nouveaux volets en pin d’orégon sont fabriqués. Les sols existants sont tous conservés, avec l’ajout de «rustines» aux endroits où le sol est abîmé. Deux portes intérieures sont créées, pour compléter les porosités transversale et longitudinale du projet. Chaque pièce compte alors entre deux et trois portes ; la circulation dans la maison devient fluide.  Côté jardin, deux grandes baies en aluminium, fixées en applique, constituent la seule intervention actuelle. Le caractère exceptionnel des deux baies rend hommage à l’enthousiasme de la reconstruction, au goût du défi. Il prolonge l’histoire de la maison, et l’accroche au XIX ème siècle, sans nostalgie.   L’intérieur est abordé avec le même souhait. Pour résister à la tentation d’une approche décorative d’un esprit 50 revisité, la maison est conçue comme un monochrome jaune/vert. Trois nuances sont réparties en fonction de l’étage, du programme, et de l’orientation de la maison, selon une approche scientifique (optique) de la couleur. Toute référence au blanc est évacuée. Le jaune devient un nouveau blanc et donne l’illusion d’habiter un tableau.     

  

 

Comment rénover sans nostalgie ?

La maison 50 est située dans le centre de Royan, ville bombardée massivement pendant la seconde guerre mondiale, et reconstruite entre 1947 et 1965. La maison, construite par l’architecte parisien Richard Prince en 1952 , est l’ancien syndicat des gens de mer. L’édifice dispose d’un bureau au rez-de-chaussée et d’un logement de fonction à l’étage. Le bâtiment est totalement orienté sur la rue, au nord. 

Le projet propose deux interventions : il ouvre la maison sur le jardin, et crée une porosité transversale. Les pièces d’origines sont conservées dans leur forme originelle, le programme s’adapte. L’intention architecturale du projet initial est conservée, mais la rénovation rectifie certains inachèvements. Un travail précis de préservation / remplacement / création est mené. Les portes intérieures, les poignées, les menuiseries extérieures sont nettoyées et réparées. Les menuiseries en niangion au mécanisme d’époque sont révisées. De nouveaux volets en pin d’orégon sont fabriqués. Les sols existants sont tous conservés, avec l’ajout de «rustines» aux endroits où le sol est abîmé. Deux portes intérieures sont créées, pour compléter les porosités transversale et longitudinale du projet. Chaque pièce compte alors entre deux et trois portes ; la circulation dans la maison devient fluide.

Côté jardin, deux grandes baies en aluminium, fixées en applique, constituent la seule intervention actuelle. Le caractère exceptionnel des deux baies rend hommage à l’enthousiasme de la reconstruction, au goût du défi. Il prolonge l’histoire de la maison, et l’accroche au XIX ème siècle, sans nostalgie. 

L’intérieur est abordé avec le même souhait. Pour résister à la tentation d’une approche décorative d’un esprit 50 revisité, la maison est conçue comme un monochrome jaune/vert. Trois nuances sont réparties en fonction de l’étage, du programme, et de l’orientation de la maison, selon une approche scientifique (optique) de la couleur. Toute référence au blanc est évacuée. Le jaune devient un nouveau blanc et donne l’illusion d’habiter un tableau.  

 

     

 

 

     

 

 

        

 

 

 

      

  

 

      

  

 

     

 

 

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