ÉTUDE DE FAISABILITÉ    Lieu  La Rochelle, 17000, France   Date  2013  Mission  Conception architecturale   Equipe projet  FMAU   Programme  26 logements collectifs, et espaces de bureaux   Performance énergétique  RT 2012   Surface  2250 m2 SU  Maîtrise d’ouvrage  ID Patrimoine        Comment réintroduire une mitoyenneté dans une ville campus des années 80 ?    La Rochelle connaît depuis le début des années 80 un phénomène de métropolisation inédit pour une ville de 70000 habitants. Ce phénomène repose sur plusieurs grands axes aux effets corolaires : une silhouette urbaine forte, une activité portuaire discrète mais constante, un climat doux, une université, une offre événementielle riche, des systèmes incitatifs à la création d’entreprises, et la présence de l’océan Atlantique. L’ensemble façonne un art de vivre attractif.  Une des conséquences de cette métropolisation induit une variation du prix au mètre carré qui oscille du simple au triple suivant les quartiers, obligeant les classes moyennes à franchir le périphérique pour trouver un habitat aux dimensions acceptables. A l’instar de grandes métropoles, la ville de la Rochelle est en passe de devenir essentiellement dédiée à une population étudiante, à des retraités aisés, ou à de jeunes actifs sans enfant. Seul contrepoint anticipatoire, la présence d’une très forte offre de logements sociaux depuis les années 70, répartis principalement sur 2 ensembles urbains.  La question du logement collectif est donc centrale, puisque l’offre se résume principalement en de petites copropriétés bâties dans le quartier des Minimes, qui présentent essentiellement des typologies de studios, ou de T2. Seules quelques résidences permanentes familiales sont situées dans les endroits stratégiques, autour du lac, ou face à la mer. Ces copropriétés présentent néanmoins une silhouette suburbaine, lié au plan de campus du quartier des minimes (bâtiments isolés entourés de végétation).  Le projet des 28 logements réintroduit au sein du « campus »  des minimes une échelle urbaine forte. Le bâti est en alignement sur la rue, présente une hauteur urbaine de 5 étages, avec une façade sobre et tramée. En cela, le projet rompt avec l’architecture fragmentée, multicolore et insulaire des immeubles des années 80-90 pour amorcer la silhouette d’un réel boulevard urbain jusqu’à la plage des minimes.    La parcelle est bâtie au maximum de la surface de plancher autorisée, dans un soucis de rentabilité logique de promotion, tout en créant de nombreuses porosités sur le grand patio intérieur et sur les connexions avec les immeubles voisins. Les appartements, aux typologies nombreuses (du Studio au T6) offrent tous des implantations traversantes nord sud, afin de profiter de l’ensoleillement et d’une bonne ventilation naturelle. Les couloirs sombres et anxiogènes sont remplacés par de vastes coursives, prolongements des logements pour y recevoir vélos, plantes, petites tables. L’ensemble ceinture un vaste jardin intérieur qui joue le rôle de régulateur thermique, et apporte une souplesse dans la géométrie stricte de l’ensemble.  Les logements familiaux sont essentiellement situés en duplex et en penthouse. Le climat rochelais a été intégré pour que chacun puisse vivre dehors en toute intimité s’il le souhaite, sans jamais être totalement coupé de la ville.            

 

ÉTUDE DE FAISABILITÉ

Lieu La Rochelle, 17000, France  Date 2013 Mission Conception architecturale  Equipe projet FMAU  Programme 26 logements collectifs, et espaces de bureaux  Performance énergétique RT 2012  Surface 2250 m2 SU Maîtrise d’ouvrage ID Patrimoine  

 

Comment réintroduire une mitoyenneté dans une ville campus des années 80 ? 

La Rochelle connaît depuis le début des années 80 un phénomène de métropolisation inédit pour une ville de 70000 habitants. Ce phénomène repose sur plusieurs grands axes aux effets corolaires : une silhouette urbaine forte, une activité portuaire discrète mais constante, un climat doux, une université, une offre événementielle riche, des systèmes incitatifs à la création d’entreprises, et la présence de l’océan Atlantique. L’ensemble façonne un art de vivre attractif.

Une des conséquences de cette métropolisation induit une variation du prix au mètre carré qui oscille du simple au triple suivant les quartiers, obligeant les classes moyennes à franchir le périphérique pour trouver un habitat aux dimensions acceptables. A l’instar de grandes métropoles, la ville de la Rochelle est en passe de devenir essentiellement dédiée à une population étudiante, à des retraités aisés, ou à de jeunes actifs sans enfant. Seul contrepoint anticipatoire, la présence d’une très forte offre de logements sociaux depuis les années 70, répartis principalement sur 2 ensembles urbains.

La question du logement collectif est donc centrale, puisque l’offre se résume principalement en de petites copropriétés bâties dans le quartier des Minimes, qui présentent essentiellement des typologies de studios, ou de T2. Seules quelques résidences permanentes familiales sont situées dans les endroits stratégiques, autour du lac, ou face à la mer. Ces copropriétés présentent néanmoins une silhouette suburbaine, lié au plan de campus du quartier des minimes (bâtiments isolés entourés de végétation).

Le projet des 28 logements réintroduit au sein du « campus »  des minimes une échelle urbaine forte. Le bâti est en alignement sur la rue, présente une hauteur urbaine de 5 étages, avec une façade sobre et tramée. En cela, le projet rompt avec l’architecture fragmentée, multicolore et insulaire des immeubles des années 80-90 pour amorcer la silhouette d’un réel boulevard urbain jusqu’à la plage des minimes.  

La parcelle est bâtie au maximum de la surface de plancher autorisée, dans un soucis de rentabilité logique de promotion, tout en créant de nombreuses porosités sur le grand patio intérieur et sur les connexions avec les immeubles voisins. Les appartements, aux typologies nombreuses (du Studio au T6) offrent tous des implantations traversantes nord sud, afin de profiter de l’ensoleillement et d’une bonne ventilation naturelle. Les couloirs sombres et anxiogènes sont remplacés par de vastes coursives, prolongements des logements pour y recevoir vélos, plantes, petites tables. L’ensemble ceinture un vaste jardin intérieur qui joue le rôle de régulateur thermique, et apporte une souplesse dans la géométrie stricte de l’ensemble.  Les logements familiaux sont essentiellement situés en duplex et en penthouse. Le climat rochelais a été intégré pour que chacun puisse vivre dehors en toute intimité s’il le souhaite, sans jamais être totalement coupé de la ville.

 

 

 

 

                     

 

  

 

 

 

 

 

           Plan R+1      

          Plan R+1

 

 

            Plan R+3    

          Plan R+3

 

           Plan R+4                  

          Plan R+4

 

 

 

 

 

 

                      

   

 

 

 

 

 

 

                  Plans d'un duplex type                  

                 Plans d'un duplex type

 

 

 

 

 

 

         

  

 

 

Suivez-nous sur