CONSTRUCTION D'UNE HABITATION       Lieu  Lavaur 81500, France    Date  2009 2011    Mission  Mission complète Base + EXE    Equipe projet  FMAU, S. de Dreuille, MRA  Programme  Habitation individuelle  Performance énergétique  BBC    Surface  131 m2 SHON    Maîtrise d’ouvrage  Privée        

 

CONSTRUCTION D'UNE HABITATION   

Lieu Lavaur 81500, France   Date 2009 2011   Mission Mission complète Base + EXE   Equipe projet FMAU, S. de Dreuille, MRA Programme Habitation individuelle Performance énergétique BBC   Surface 131 m2 SHON   Maîtrise d’ouvrage Privée  

 

 

         

  

 

 

           Plan Rez-de-chaussée      

          Plan Rez-de-chaussée

 

 

         Comment construire une maison dans un parc du XVIIIè siècle reconverti en lotissement pavillonnaire ?    Le jardin d’hiver est suburbain, il n’a pas le choix.   Le sulfureux débat entre culture savante et culture populaire qui enflamme les architectes et le grand public est matérialisé dans le projet du Jardin d’Hiver. D’un côté, une maîtrise d’ouvrage ouverte, très attentive à une réflexion pointue sur son futur lieu d’habitation. De l’autre, un plan local d’urbanisme mimétique et un règlement de lotissement générique.  Lors des premières esquisses, le lotissement en impasse n’existe pas. A la place, un parc arboré du XVIIIème siècle, une gentilhommière et un magnifique chenil du XVIIème constituent les seuls éléments du site. Ils alimenteront le projet tout du long.   Le Jardin d’Hiver s’appuie sur un plan carré délimité par la trame irrégulière de quatre poteaux ancrés à quatre mètres dans le sol argileux. Le rez-de-chaussée éclate les séquences du quotidien. Une grande pièce commune, orientée nord/ sud / est / ouest est une aire neutre, ouverte à la discussion. Elle tient à distance les pièces individuelles, réparties dans les angles : la chambre des parents, celles des enfants, le cabinet de psychanalyse de la mère et l’atelier du père.   Sur le toit, un jardin d’hiver suspendu devient le refuge des parents et des plantes. Un grand percement offre une cinquième ouverture à la grande pièce. Elle connecte la cuisine au cèdre. La maison n’a aucune terrasse extérieure de niveau avec le terrain et ne possède aucun escalier. L’unique terrasse de la maison est son toit.  En plusieurs mois, le parc est devenu un lotissement. Au fond de l’impasse, une silhouette à peine différente apporte une intrigante variation sur le thème répétitif de la maison pavillonnaire sur catalogue. Le jardin d’hiver ne donne aucune leçon. Le voisinage a-t-il remarqué sa présence ?    

  

 

Comment construire une maison dans un parc du XVIIIè siècle reconverti en lotissement pavillonnaire ? 

Le jardin d’hiver est suburbain, il n’a pas le choix. Le sulfureux débat entre culture savante et culture populaire qui enflamme les architectes et le grand public est matérialisé dans le projet du Jardin d’Hiver. D’un côté, une maîtrise d’ouvrage ouverte, très attentive à une réflexion pointue sur son futur lieu d’habitation. De l’autre, un plan local d’urbanisme mimétique et un règlement de lotissement générique.

Lors des premières esquisses, le lotissement en impasse n’existe pas. A la place, un parc arboré du XVIIIème siècle, une gentilhommière et un magnifique chenil du XVIIème constituent les seuls éléments du site. Ils alimenteront le projet tout du long. 

Le Jardin d’Hiver s’appuie sur un plan carré délimité par la trame irrégulière de quatre poteaux ancrés à quatre mètres dans le sol argileux. Le rez-de-chaussée éclate les séquences du quotidien. Une grande pièce commune, orientée nord/ sud / est / ouest est une aire neutre, ouverte à la discussion. Elle tient à distance les pièces individuelles, réparties dans les angles : la chambre des parents, celles des enfants, le cabinet de psychanalyse de la mère et l’atelier du père. 

Sur le toit, un jardin d’hiver suspendu devient le refuge des parents et des plantes. Un grand percement offre une cinquième ouverture à la grande pièce. Elle connecte la cuisine au cèdre. La maison n’a aucune terrasse extérieure de niveau avec le terrain et ne possède aucun escalier. L’unique terrasse de la maison est son toit.

En plusieurs mois, le parc est devenu un lotissement. Au fond de l’impasse, une silhouette à peine différente apporte une intrigante variation sur le thème répétitif de la maison pavillonnaire sur catalogue. Le jardin d’hiver ne donne aucune leçon. Le voisinage a-t-il remarqué sa présence ? 

 

      

  

 

         

  

 

 

             Plan R+1      

            Plan R+1

 

 

      

  

 

      

  

 

      

  

 

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