CONSTRUCTION D'UNE HABITATION       Lieu  Aytré 17440 France    Date  2014 2017    Mission   Mission complète    Equipe projet  FMAU    Programme   Habitation individuelle    Performance énergétique  RT 2012    Surface  142 m2 SHON    Maîtrise d’ouvrage  Privée  Crédits photographiques  : © Antoine Espinasseau       

 

CONSTRUCTION D'UNE HABITATION   

Lieu Aytré 17440 France   Date 2014 2017   Mission Mission complète   Equipe projet FMAU   Programme  Habitation individuelle   Performance énergétique RT 2012   Surface 142 m2 SHON   Maîtrise d’ouvrage Privée Crédits photographiques : © Antoine Espinasseau 

 

 

        

 

 

 

 Plan Rez-de-chaussée         

Plan Rez-de-chaussée

 

 

 

     

 

 

        Comment intérioriser sans enfermer ?   L’architecture de l’habitat individuel français connaît un profond renversement de valeurs depuis les années 2000. Alors que les commanditaires de maisons réalisées par des architectes ont souhaité offrir leurs façades éclatantes au public et au paysage urbain pendant tout le 20 ème siècle, nous assistons à un mouvement d’introversion résidentielle. Le souhait d’un repaire déconnecté de la ville, organisme devenu hostile autant qu’indispensable, devient presque vital. Les maisons urbaines, cherchent à se cacher, à disparaître derrière de grands murs et de hautes portes pour protéger leurs habitants.  Cette architecture plutôt méridionale, fait évidemment penser aux médinas de l’époque mauresque. Mais à la nuance que l’intériorité de leurs logements fabrique la ville avec son réseau de ruelles, de proximités, et son urbanisme aggloméré.  L’introversion contemporaine tend quant à elle, à produire un urbanisme aride, sans aménité.  La maison cachée est invisible depuis la rue, lovée au fond d’un chemin privé, entourée des maisons voisines. Et pourtant, elle laisse deviner sa vie intérieure à travers son haut mur orné de tuile canal, et ses déhanchements de toiture. L’arrondi des murs de clôture blancs unit l’extérieur et l’intérieur.   Le ciel s’invite dans les pièces de la maison. Le jardin s’invite dans la rue. La clôture est à la fois hermétique et poreuse. On ne voit rien, mais on devine, on imagine.  A l’intérieur, les pièces s’organisent dans un cheminement continu, sans impasse. Le déhanchement des limites de la parcelle se retrouve dans la déambulation entre le salon, la salle à manger, la cuisine et les chambres.   Chaque pièce possède 2 ou 3 orientations, attrape le soleil tout au long de la journée. La blancheur aveuglante du climat océanique est neutralisée par l’application de peintures aux teintes sourdes et isophanes aux plafonds.      

 

 

Comment intérioriser sans enfermer ?

L’architecture de l’habitat individuel français connaît un profond renversement de valeurs depuis les années 2000. Alors que les commanditaires de maisons réalisées par des architectes ont souhaité offrir leurs façades éclatantes au public et au paysage urbain pendant tout le 20 ème siècle, nous assistons à un mouvement d’introversion résidentielle. Le souhait d’un repaire déconnecté de la ville, organisme devenu hostile autant qu’indispensable, devient presque vital. Les maisons urbaines, cherchent à se cacher, à disparaître derrière de grands murs et de hautes portes pour protéger leurs habitants.

Cette architecture plutôt méridionale, fait évidemment penser aux médinas de l’époque mauresque. Mais à la nuance que l’intériorité de leurs logements fabrique la ville avec son réseau de ruelles, de proximités, et son urbanisme aggloméré.

L’introversion contemporaine tend quant à elle, à produire un urbanisme aride, sans aménité.

La maison cachée est invisible depuis la rue, lovée au fond d’un chemin privé, entourée des maisons voisines. Et pourtant, elle laisse deviner sa vie intérieure à travers son haut mur orné de tuile canal, et ses déhanchements de toiture. L’arrondi des murs de clôture blancs unit l’extérieur et l’intérieur. 

Le ciel s’invite dans les pièces de la maison. Le jardin s’invite dans la rue. La clôture est à la fois hermétique et poreuse. On ne voit rien, mais on devine, on imagine.

A l’intérieur, les pièces s’organisent dans un cheminement continu, sans impasse. Le déhanchement des limites de la parcelle se retrouve dans la déambulation entre le salon, la salle à manger, la cuisine et les chambres. 

Chaque pièce possède 2 ou 3 orientations, attrape le soleil tout au long de la journée. La blancheur aveuglante du climat océanique est neutralisée par l’application de peintures aux teintes sourdes et isophanes aux plafonds.

 

 

     

 

 

     

 

 

     

 

 

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